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VISION_EXPLOITS_H_INCITER_AMOUR_FEMME
PHRASE:La vision des prouesses guerrières d'un homme incitent l'amour d'une femme.
OCCURRENCE: 305936 accreditee
CONTEXTE: Lors des fêtes du couronnement d'Arthur, les dames montent sur les chemins de ronde du château pour admirer leurs amis en train de jouter.
COTEXTE ET CITATION: Les dames sur les murs muntoent
Pur esgarder cels ki juoent ;
Ki ami aveit en la place
Tost li turnoit l'oil e la face.
NOTES: Tome II, p. 552-553, v. 10539-42.
SOURCE: Wace, Roman de Brut. Ivor Arnold/S.A.T.F.: Paris, 1938.
CHERCHEUR/E: Jeay M.
OCCURRENCE: 305587 accreditee
CONTEXTE: Beuve fait merveille dans la bataille contre les sarrasins et fait prisonnier le roi Brandimont. Josianne qui le regarde du haut d’une tour, décide de le prendre comme ami et se met à l’aimer.
COTEXTE ET CITATION: Puis mist la main a l’espee et en ferit deça et dela en ganchissant puis avant puis arrier, ainsi comme Arondel le vouloit porter, et tant feist d’armes que chascun le fuyt par ou il passa. La belle Josienne prioit souvent pour luy, disant : “S’il revient sain et sauf a celle fois, que jamais autre amy que luy je n’auray et que bien est a la value de belle dame avoir.”
NOTES: P. 32, lignes 38-43.
Voir aussi p. 35, lignes 15-16 : Si fut le cueur de Josienne plus esprins d’ardeur et d’amours que par avant[…]
SOURCE: Anonyme, Roman en prose de Beufves de Hantonne. Aix-en-Provence: CUER MA, Université de Provence, 1984.Edition M.M.Ival
CHERCHEUR/E:
OCCURRENCE: 305588 accreditee
CONTEXTE: Beuve disperse et vainc les ennemis de la dame de Vaucadoce, tandis que celle-ci regarde la bataille du haut de son château.
COTEXTE ET CITATION: Comme eureuse est la dame qui de ung tel corps d’homme est douee par bonne amour! Et par la foy de mon corps, j’enquerray aujourd’uy qui il est, si luy feray desservir la paine qu’il prent pour moy, car de l’honneur qu’il me fait ne pourroit estre trop recompensé. Et s’il est a marier, il aura tout l’amour de moy desservie.
NOTES: P. 198,lignes 50-53 et p.199 lignes 1-3.
Voir aussi p. 202, lignes 35-45, où le bruit de ses exploits et la belle contenance de Beuve allument l’amour de la dame.
SOURCE: Anonyme, Roman en prose de Beufves de Hantonne. Aix-en-Provence: CUER MA, Université de Provence, 1984.Edition M.M.Ival
CHERCHEUR/E:
OCCURRENCE: 305589 accreditee
CONTEXTE: Du haut de la tour du château Avenant, Maugalie, la fille de l’amiral Galien, admire la vaillance au combat d’un jeune guerrier français, Floovant. Elle engage la conversation avec lui et finit par lui offrir son amour.
COTEXTE ET CITATION: Magalie est as estre, la file Galïé,
O lé .XXX.pucelles a bliaus entailiez.
Engarde devant soi, vit Floovant le fier
Armerz de bones armes sor le corant destrié
El le vit bel et gant et hardi chevalier,
Mont li voit Sarazins coper et detranchier.
Elle li escria: “ Qui es tu, chevalier?
Maonmoz te maudie, qui tot ai a bailier,
Se tu ne viesz a moi parler et donoier,
Onques mais ne te vis en estoir conmancier.
Divai, parole a moi, retorne ton destrié!
Je ne lairai a toi ne traire ne lancier;
De toi ferai mon dru et ,mon confenoneir
Se saras an ma chanbre mes matres consoiliers.

Maugalie, la fille de Galien, se trouveavec trente pucelles à tuniques fendues. Elle regarde devant elle et voit Floovant le fier, armé de bonnes armes sur son destrier rapide. Elle le voit beau, grand et hardi chevalier. Elle le voit frapper et abattre (couper en morceaux) beaucoup de sarrasins. Elle lui crie: “Qui est-tu, chevalier? Que le tout-puissant Mahommet te maudisse si tu ne viens pas me parler et te présenter. Jamais je ne te vis engager le combat. Allons, parle-moi, fais faire demi-tour à ton destrier! Je ne laisserai personne t’attaquer (tirer à l’arc ou combattre à la lance contre toi). De toi, je ferai mon ami et mon porte-étendard. Tu seras dans ma chambre mon maître conseiller.(ma traduction)
NOTES: P. 16, vers 433-446.
SOURCE: Anonyme, Floovant. Uppsala: Almqvist & Wiksells boktryckeri-a.-b., 1941.Edition Sven Andolf
CHERCHEUR/E:
OCCURRENCE: 305590 accreditee
CONTEXTE: A la suite d’une bataille contre les sarrasins, Elie est fait prisonnier. Il réussit s’échapper, mais au cours d’un combat, il est grièvement blessé. Il arrive près de la tour de Sobrie où se trouve Rosamonde, la fille de l’amiral, qui est apparemment admirative de ses exploits même s’ils sont faits contre les siens.
COTEXTE ET CITATION: «--Amis, bien vous connoisdist la franche puchele.
“Ces nostre gent se plaignent au matin et au vespre:
«De nos millors amis nous avés fait grant perte».
«--Dame, laissieme ester, perdus sui sans confesse,
«Certes, et mout me het li rois de ceste terre:
«Hier li ochis son fil Ataignant d’Oliferne;
«S’il me pooit tenir, por tout l’or d’Engleterre
«Ne seroie esparngiés ne me tolist la teste».
«--Or ne vous esmaiésdist la franche puchele:
“L’amiraus est mes peres, bien en quic le pès faire.
«Li enfes fu mes freres, li chevalier honestes.
«Or soiés aseur ja n’en avrés moleste;
«Certes je vous aim plus que nule riens en tere.
«Venés ent avoec moi » dist la franche puchele,

- «Ami, je vous connais bien», dit la noble pucelle. Nos gens se plaignent de vous du matin au soir car vous nous avez fait perdre beaucoup de nos meilleurs amis». - «Madame, laissons cela. Je suis perdu. Il est bien certain que le roi de cette terre me hait: je lui ai tué son fils hier, Ataignant d’Oliferne. S’il pouvait me tenir, je ne serais épargné pour tout l’or d’Angleterre, et j’y perdrais la tête». - «Ne craignez rien», lui répondit la noble pucelle. «L’amiral est mon père et l’enfant était mon frère, le bon chevalier. Soyez assurés que vous n’en subirez jamais aucun dommage. Bien certainement je vous aime plus que tout sur cette terre. Venez avec moi», dit la noble pucelle. (ma traduction).
NOTES: P. 47, vers 1422-35.
SOURCE: Anonyme, Elie de Saint Gile. Paris: Société des Anciens Textes Français, 1879.Edition G. Raynaud
CHERCHEUR/E: