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ANALYSER_CAUSES_DU_DUEL
PHRASE:Une personne analyse les causes (ou effets?) du duel.
OCCURRENCE: 104082 accreditee
CONTEXTE: La Reine a surpris une lettre de Diane au duc de Parme qui confirme sa liaison et donc son infidéliité au roi. Un des officiers du roi est chargé de faire voir cette lettre au roi.
COTEXTE ET CITATION: L'officier qui devoit être le Ministre de cette vengeance, expiroit a la porte du Château. Il avoit un différent avec un de ses camarades, qui n'avoit pû se terminer que par les armes. Le sort étoit tombé sur l'Agent de la Reine, et comme depuis le combat du Marquis de Jarnac, les duels avoient été séverement défendus, les amis du mort l'avoient porté en diligence à une lieue d'Anet, où ils avoient jetté dans une fosse pleine de chaux, et avec lui les lettres qui causoient tant d'agitation, et qui devoient produire tant de miracles.
NOTES: [(Page & Tome) 165, 3] Cie des Libraires p. 64
SOURCE: Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). [édition inconnu]..
CHERCHEUR/E: Kuizenga D.
OCCURRENCE: 104080 provisoire
CONTEXTE:
COTEXTE ET CITATION: Le Prince [de Léon] les exhorta à vivre bons amis, et à reserver leur courage pour la défense de leur Patrie. Les Combats particuliers, leur disoit-il, sont des saillies de colère, qui mettent de braves gens dans un grand peril, et qui ne leur promettent guere de gloire. Toutes les occasions où on ne se cherche soi-même, n'apportent à mon gré, qu'une reputation douteuse, et j'estime autant un simple Soldat qui s'est trouvé dans deux ou trois batailles, et autant de siéges, que le plus noble des Chevaliers, qui n'auroit éprouvé sa bravoure, que contre son Compatriote.
NOTES: [(Page& Tome) 554-5] Slatkine vol. 1, p. 546.
SOURCE: Villedieu (Mme de), Desjardins, Galanteries grenadines (Les). Compagnie des Libraires: Paris, 1720-1.
CHERCHEUR/E: Kuizenga D.
OCCURRENCE: 104078 provisoire
CONTEXTE:
COTEXTE ET CITATION: Ce qu'on appelle le point d'honneur, est un Tyran plus cruel pour les braves gens, que les passions les plus violentes. Alibirond étoit en vain attaché à la Cour de France par un amour aussi tendre que constant. Une rencontre en forme de duel l'en arracha, et il voyagea longtemps comme un Chevalier errant dans la plus belle et la plus grande partie de l'Europe.
NOTES: [(Page) 475] Slatkine vol 2, p. 247
SOURCE: Villedieu (Mme de), Desjardins, Nouvelles afriquaines (Les). Compagnie des Libraires: Paris, 1720-21.12 tomes?
CHERCHEUR/E: Kuizenga D.