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SEPARER_COMBATTANTS
PHRASE:Une personne intervient pour mettre fin à un combat entre d'autres personnes.
OCCURRENCE: TT102498 PROVISOIRE
CONTEXTE: [Dom Juan croit que la roi d'Ecosse est en train d'espionner une conversation, l'affronte] "Cette réponse aïant porté la colere de Dom Juan jusques au transports, le Comte de Brion eut besoin de tout le pouvoir qu'il s'étoit acquis sur son esprit pour l'empêcher d'en venir aux dernieres extrêmitez. Le Connétable qui étoit matineux, et qui cherchoit le Roi d'Ecosse, étant arrivé heureusement en cet endroit, joignit ses instances à celles de l'Amiral, et obligea le Monarque à se montrer plus sage".
NOTES: [(Page & Tome) 246, 3] Cie des Libraires p. 387-8
SOURCE: Villedieu (Mme de), Desjardins, Journal amoureux (Le). [édition inconnu]..
CHERCHEUR/E: Kuizenga D.
OCCURRENCE: 102496 accreditee
CONTEXTE: Le Prince de Léon sépare deux combattants.
COTEXTE ET CITATION: [Le Prince de Léon] "mit l'Epée à la main, et ne se trouvant pas en état de faire de cette rencontre, une occasion de Guerre, <CITATION>il se contenta de séparer les combatansCITATION>. Cela ne lui fut pas difficle, il y en avoit un qui ne combattoit que par complaisance pour la fureur de l'autre ; et legere, lui remplissoit les yeux de sang, et l'incommodoit beaucoup.
NOTES: [(Page& Tome) 546, 1] Cie des Libraires p. 554
SOURCE: Villedieu (Mme de), Desjardins, Galanteries grenadines (Les). 16.(Édition ajoutée par SatorBase.)
CHERCHEUR/E: Kuizenga D.
OCCURRENCE: TT102500 PROVISOIRE
CONTEXTE: [Le comte Stuart et le duc de Parme se battent en duel] "Leur combat étoit commencé d'une force à devoir en faire craindre les suites; mais le Marquis de Jarnac, et le Comte de Saint-André aïant eu avis de leur différent par quelques Officiers de la Chambre, ils coururent les séparer".
COTEXTE ET CITATION: Le Marquis de Jarnac et le Comte de Saint-André séparent le comte Stuart et le duc de Parme qui se battent en duel.
NOTES: [(Page & Tome) 169, 3] Cie des Libraires p. 79
J'ai rempli la case contexte selon la description de la citation. Karen
SOURCE: Villedieu (Mme de), Desjardins, Journal amoureux (Le). [édition inconnu]..
CHERCHEUR/E: Kuizenga D.
OCCURRENCE: 102506 accreditee
CONTEXTE: Mademoiselle de Guise intervient pour mettre fin au combat de Bellegarde et Givry.
COTEXTE ET CITATION: [Bellegarde et Givry se battent. Ils] "n'auroient pas combattu long-tems, sans laisser de sanglantes marques de leur combat, si Mademoiselle de Guise, qui d'une fenêtre avoit vû le commencement de cette dispute, ne fût venue en personne tâcher d'empêcher la suite. Elle se mêla courageusement entre les deux Rivaux, et sa presence aïant calmé toute leur fureur, elle en leur eut pas si-tôt ordonné de s'arrêter, qu'ils mirent leur épées à ses pieds.
NOTES: [(Page & Tome) 57, 1] Cie des Libraires p. 201
SOURCE: Villedieu (Mme de), Desjardins, Désordres de l'Amour (Les). .
CHERCHEUR/E: Kuizenga D.
OCCURRENCE: 102504 provisoire
CONTEXTE:
COTEXTE ET CITATION: Bussi dont le courage avoit peine à ploïer sous quelque puissance que ce fût, n'eut pas autant de moderation que le Roi lui en prescrivoit, il dit plusieurs choses picquantes au Mareschal, et ils penserent plusieurs fois en venir aux mains.
NOTES: [(Page & Tome) 36, 1] Cie des Libraires p. 116
SOURCE: Villedieu (Mme de), Desjardins, Désordres de l'Amour (Les). .
CHERCHEUR/E: Kuizenga D.
OCCURRENCE: 102502 accreditee
CONTEXTE: Le prince Marcel intervient pour mettre fin au combat de Crassus et Ovide.
COTEXTE ET CITATION: Le Prince Marcel survint comme nous commençions à tirer du sang de nos veines. Il nous separa, nous dit obligeamment qu'il étoit surpris que deux aussi honnêtes gens que nous l'étions l'un et l'autre, eussent quelque chose à démêler ensemble.
NOTES: [(Page & Tome) 412, 2] Cie des Libraires p. 34
SOURCE: Villedieu (Mme de), Desjardins, Exilez de la cour d'Auguste. .
CHERCHEUR/E: Kuizenga D.
OCCURRENCE: 305426 proposee
CONTEXTE:
COTEXTE ET CITATION: Je [Dom Pèdre] rendois à Isabelle son gand et ma Lettre, quand le Marquis dont la jalousie étoit clairvoyante, tendit la main pour le sentir a son tour. Vous êtes trop entreprenant sur les choses qu'on ne vous abandonne pas dit Isabelle, pour être reservé sur celles qu'on vous abandonneroit;...je ne vous donnerai point mon gand. Le Marquis prenant ce refus pour une preference, en conçut un tel dépit, qu'il ne pût en être le maître. Il se jetta brusquement sur le gand, et l'auroit arraché des mains d'Isabelle, si je ne me fusse point à elle pour l'en empêcher. Tu en fais trop, me dit le Marquis à l'oreille. Je ferai plus si tu ne t'arrête, repartis-je tous bas. Si tu ne me laisse prendre ce gand, il te coûtera la vie, ajoûta-t'il. Si tu t'opiniastre à vouloir l'arracher, je vais te donner la mort, continuai-je. Alphonse qui ne sçavoit rien de mes sentiments, crut au moment que cela n'étoit qu'un jeu, mais remarquant sur nos visages des mouvemens de colere, il vint nous separer.
NOTES: Page 518-9 ; Slatkine vol 2, p. 258.
SOURCE: Villedieu (Mme de), Desjardins, Nouvelles afriquaines (Les). Îuvres,Compagnie des Libraires: Paris, 1720-21..(Édition ajoutée par SatorBase.)
CHERCHEUR/E: Kuizenga D.