Satorbase

AMOUR_RENDRE_MALE_TIMIDE_MUET
PHRASE:Le véritable amour rend un homme timide et muet.
OCCURRENCE: 100372 chantier
CONTEXTE:
COTEXTE ET CITATION: Mon embarras en lui parlant, différent de celui qu'elle m'avait vu dans mon enfance [...]". "Je fus un quart d'heure auprès de Mme de Lursay, sans lui rien dire ; elle imitait ma taciturnité et, quelque désir qu'elle eût de me parler, elle ne savait comment rompre le silence.
NOTES: [(Page) 103-4 Folio] voir aussi p.73 et 77 GF
SOURCE: Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). Paris: Gallimard, La Pléiade, 1972.Dans Oeuvres de jeunesse, éd. F. Deloffre et C. Rigault.
CHERCHEUR/E: Barjon B., Weil M.
OCCURRENCE: 100386 accreditee
CONTEXTE: Cette rencontre reprend celle de la première partie en rapprochant de plus en plus les interlocuteurs.
COTEXTE ET CITATION: Je cherchais vainement à engager la conversation: <CITATION>la sombre rêverie dans laquelle je la voyais plongée augmentait ma timidité CITATION>.
NOTES: [(Page) 149 Folio] Le numéro de page renvoie à l'édition Folio.
SOURCE: Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). [édition inconnu]..
CHERCHEUR/E: Weil M.
OCCURRENCE: 100368 chantier
CONTEXTE: Le marquis de Floriac n'ose pas avouer son amour à Mme de Benonville.
NOTES: [(Page) 2,340]
SOURCE: Anonyme, Mademoiselle de Benonville nouvelle galante. Pierre Witte: Paris, 1715.(Édition ajoutée par SatorBase.)
CHERCHEUR/E: Assaf F., Weil M.
OCCURRENCE: 100366 accreditee
CONTEXTE: Le narrateur, le fils du comte de Comminge, qui avait dit aux femmes plus qu'il ne pensait, reste muet lorsqu'il éprouve un vrai coup de foudre (pour Adélaïde).
COTEXTE ET CITATION: Le fils du comte de Comminge: "j'avois dit jusque-là à toutes les femmes même plus que je ne sentois, <CITATION>je ne sus plus que me taire aussitôt que je fus véritablement touchéCITATION>" (134 Garnier Frères, 1864).
NOTES: [(Page) 25] Garnier Frères, Paris, 1864.
SOURCE: Tencin (Mme de ), Mémoires du Comte de Comminge. 1735.(Édition ajoutée par SatorBase.)
CHERCHEUR/E: Rodriguez P., Weil M.
OCCURRENCE: 100370 accreditee
CONTEXTE: Jussy, pauvre bourgeois avocat, n'ose pas avouer son amour à Mlle Babet Fenouil, riche noble de robe.
COTEXTE ET CITATION: Il est certain que si je ne suivais que mon coeur, je n'épouserais pas Mademoiselle Grandet. Elle est toute aimable : mais avant que de l'avoir vue, j'étais charmé par une autre que j'aime de toute ma tendresse : mais ma raison s'oppose aux voeux de mon coeur, elle est d'un rang trop au-dessus de moi pour y prétendre. L'amour que j'ai pour elle est parvenu à l'excès et ma raison me fait voir que n'ayant aucun bonheur à espérer de ce côté-là, je dois tâcher de l'oublier par toutes sortes de moyens.
NOTES: P. 191.
SOURCE: Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Genève: Droz, 1991.Edition Frédéric Deloffre et Jacques Cormier
CHERCHEUR/E: Rodriguez P., Weil M.
OCCURRENCE: 100376 accreditee
CONTEXTE: Les deux jeunes gens ne connaissent pas la cause de leurs souffrances et de leurs désirs inexplicables, car ils ne savent pas ce qu'est l'amour.
COTEXTE ET CITATION: <CITATION>Il était silencieux, lui qui, auparavant, était plus bavard que les sauterellesCITATION>, nonchalant, lui qui, auparavant, se remuait plus que ses chèvres.
NOTES: [(Page) 804]
SOURCE: Longus, Pastorale de Daphnis et Chloé (La). Amyot: France, 1559.(Édition ajoutée par SatorBase.)
CHERCHEUR/E: Balogh A., Weil M.
OCCURRENCE: 100382 chantier
CONTEXTE:
COTEXTE ET CITATION: A mesure qu'elle s'avançait vers moi, je sentais mon trouble augmenter et ma timidité renaître.
NOTES: [(Page) 101 Folio]
Voir aussi: amour rend femme timide muet, Les Egarements (En parlant de Mme de Lursay) "Les conquêtes les plus méprisables sont quelquefois celles qui coûtent le plus de soin; et l'hypocrisie montre souvent plus de scrupules que la vertu même". Cette sentence du narrateur vient juste après l'aveu d'amour que vient de faire Mme de Lursay: "le premier de cette nature que j'aie fait de ma vie". Folio p. 111 (Weil M.)
SOURCE: Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). Paris: Gallimard, La Pléiade, 1972.Dans Oeuvres de jeunesse, éd. F. Deloffre et C. Rigault.
CHERCHEUR/E: Weil M.