Satorbase

FEMME_RUSER
PHRASE:Une femme agit en être rusé, habile et même sournois.
OCCURRENCE: 102318 accreditee
CONTEXTE: Elisène va accoucher d'un bébé illégitime qui sera Amadis, appelé le damoysel pendant bien des années. Elle pense devoir tuer le bébé dès sa naissance, mais Dariolette, sa suivante, a l'idée d'envoyer le bébé dans une boîte étanche sur la mer, ce qu'on fait, le bébé sera sauvé et bien plus tard retrouvé et reconnu.
COTEXTE ET CITATION: Et comme ceste damoyselle (Dariolette, suivante d'Elisène mère d'Amadis) feust de Dieu inspirée, voulut devant l'inconvenient pourvoir au remede.
NOTES: [(Page & Chapitre) 18, 2] Livre 1
SOURCE: Vaganay (Hugues), Premier livre d. trad. Herberay des Essarts: inconnu, ca. 1559.
CHERCHEUR/E: , Weil M.
OCCURRENCE: 100264 accreditee
CONTEXTE: Description des ruses d'une femme.
COTEXTE ET CITATION: Plus je lui avais reconnu d'esprit, plus je lui soupçonnai d'adresse. " (p.94)
"Son caractère, formé à l'intrigue par une longue expérience du sérail, trouva de quoi s'employer agréablement dans tout ce qui pouvait servir à la venger." (p.166)
"Tous les degrés d'adresse par lesquels une femme tend à son but. "(218)
"Elle a poussé la malignité jusqufaire examiner soigneusement mon lit. " (p.289)
SOURCE: Prévost (abbé), Histoire d'une grecque moderne. Garnier Flammarion/Alan J. Singerman: Paris, 1990.
CHERCHEUR/E: Marsal H., Weil M.
OCCURRENCE: 102302 accreditee
CONTEXTE: Une femme trahit son soupirant, le livrant à un autre chevalier (son amant) qui le blesse. Le Damoysel secourt le chevalier soupirant, après que la femme a même "mis ses mains dans les plaies" du soupirant pour hâter sa mort.
COTEXTE ET CITATION: Et ceste nuict dernière m'a faict ung tour vilain et lasche. (1, 5, 55)
NOTES: [(Page & Chapitre) 55, 5] Livre 1
SOURCE: Vaganay (Hugues), Premier livre d. trad. Herberay des Essarts: inconnu, ca. 1559.
CHERCHEUR/E: , Weil M.
OCCURRENCE: 100260 accreditee
CONTEXTE: L'ambassadeur prend en fait plaisir à voir clair dans les manœuvres de Maria Rezati.
COTEXTE ET CITATION: <CITATION>Tous les degrés d'adresse par lesquels une femme tend à son but. CITATION>
NOTES: [(Page) 218]
SOURCE: Prévost (abbé), Histoire d'une grecque moderne. Desbordes/Didot: Amsterdam / Paris, 1740.(Édition ajoutée par SatorBase.)
CHERCHEUR/E: Rodriguez P., Weil M.
OCCURRENCE: TT101956 PROVISOIRE
CONTEXTE: "la demoiselle, qui était rusée comme une Bretonne, " (v. 1580)
"Voilà que Lunete l'a prise au jeu de la vérité,
et d'une manière fort courtoise.
En précisant les termes du serment,
celle qui s'en est chargée
n'oublia rien qui fût a son avantage" (v. 6624-6627)
NOTES: p.175, v. 1580 éd?
La ruse de Lunete n'est utilisée que pour le bonheur de Laudine. La fidélité, le dévouement de Lunete à Laudine, son amitié pour Yvain seront mentionnés ultérieurement.
SOURCE: Chrétien de Troyes, Le Chevalier au lion. Copie de Guiot: .Bibliothèque Nationale 794
CHERCHEUR/E: Weil M.
OCCURRENCE: 102424 accreditee
CONTEXTE: Remettez à moy ceste double, respondit Dariolette, car j'y pourvoyray aisément.
COTEXTE ET CITATION: Dariolette joue un rôle d'entremetteuse.
NOTES: [(Page & Chapitre) 8, 1]
SOURCE: Vaganay (Hugues), Premier livre d. trad. Herberay des Essarts: inconnu, ca. 1559.
CHERCHEUR/E: Weil M.
OCCURRENCE: 200173 accreditee
CONTEXTE: Une Africaine qui trompe son mari avec un esclave français réussit à cacher son adultère de son mari soupconneux qui la surveille.
COTEXTE ET CITATION: Une fille extrêmement belle appelée Fatma, qui était mariée [...] était d'une complexion très amoureuse [...]. Tonsy [le mari jaloux] se cacha dans un cabinet qui n'était séparé de la chambre de sa femme que par une cloison d'ais au travers des entre-deux desquels on pouvait voir ce qu'on faisait : mais la Noire, [...] en avertit promptement Fatma. <citation>Quand l'esclave entra au logis, au lieu de lui parler comme à l'ordinaire, Fatma lui dit qu'il l'obligerait infiniment de ne plus venir la voir [...] que c'était malgré elle, et pour ne point donner lieu de mécontentement à un mari qu'elle avait sujet d'aimer uniquement. L'esclave, qu'un clin d'oeil avait d'abord averti de la feinte, citation> répondit comme l'exigeait le discours qu'on venait de lui faire, et sortit aussitôt de la chambre. Dès que Tonsy le vit parti de sa maison, il ouvrit la porte du cabinet où il s'était effectivement caché et, se jetant au col de Fatma : "Ah, ma chère femme, lui dit-il, pardonne-moi si j'ai douté de ton honnêteté.
NOTES: Nouvelles du XVIIème siècle, "Du commerce galant d'un esclave français et d'une dame de Salé", pp. 865-869. Voir aussi MARI SOUPCONNEUX SURVEILLER FEMME et FEMME AIDER FEMME.
SOURCE: Moüette, Relation de la captivité du sieur Moüette dans les royaumes de Fez et de Maroc (1683). Bibliothèque de la Pléiade: Paris, 1997.in : Nouvelles du XVIIème siècle.
CHERCHEUR/E: Dutton, D.
OCCURRENCE: 200165 accreditee
CONTEXTE: La maladie de son mari donne à la comtesse le prétexte de faire un pèlerinage pour pouvoir partir avec son amant, le pèlerin.
COTEXTE ET CITATION: Le péril où il estoit, fournissant un prétexte de voeu pour sa santé, et l'approbation de quelques bonnes ames dont ce climat est fertile, ayant fortifié la Comtesse dans sa résolution; elle promit en presence des Officiers de son Epoux, d'aller à pied à S. Jacques si le Ciel le faisoit revenir en convalescence. Il y revint au grand contentement de nos Amans, et <citation>la Comtesse feignant de craindre une rechûte si elle ne se hâtait d'accomplir son voeu, elle se mit en devoir d'accompagner son Cousin dans la suite de son pieux voïage.citation>
NOTES: Vol. 3, p. 13.
SOURCE: Villedieu (Mme de), Desjardins, Annales galantes (Les). Compagnie des Libraires: Paris, 1720-21.OEuvres complètes. 12 tomes. Paris: Compagnie des
CHERCHEUR/E: Dutton, D.
OCCURRENCE: 200142 accreditee
CONTEXTE: Marianne se rend dans une églisepersonne ne la connaît encore. Sa présence provoque la consternation des femmes et l'admiration des hommes, qu'elle encourage par son comportement étudié.
COTEXTE ET CITATION: <citation>De temps en temps, pour les tenir en haleine, je les régalais d'une petite découverte sur mes charmes ; je leur en apprenais quelque chose de nouveau, sans me mettre pourtant en grande dépense. Par exemple, il y avait dans cette église des tableaux qui étaient à une certaine hauteur : eh bien ! J'y portais ma vue, sous prétexte de les regarder, parce que cette industrie là me faisait le plus bel oeil du monde. Ensuite, c'était ma coiffe à qui j'avais recours ; elle allait à merveille, mais je voulais qu'elles allât mal, en faveur d'une main nue qui se montrait en y retouchant, et qui amenait nécessairement avec elle un bras rond.citation>
NOTES: Ed. F. Deloffre, Bordas, Paris, [1963] 1990, p. 62.
SOURCE: Marivaux (Pierre Carlet de), Vie de Marianne (La) ou les aventures de Madame la Comtesse. Paris: Garnier-Flammarion, 1978.Voir aussi l\'édition de Paris, Prault, 1731.
CHERCHEUR/E: Dutton, D.