Satorbase

COUCHERIE_PAR_SUBSTITUTION
PHRASE:Un personnage couche avec un autre par méprise ou parce qu'il y a eu substitution de personne.
OCCURRENCE: 100838 accreditee
CONTEXTE: La servante dénonce à sa maîtresse les assiduités de Bornet auprès d'elle; l'épouse se substituera à la jeune fille, s'émerveillera d'autant plus du tempérament de son époux que celui-ci avait invité son ami Sandras à profiter du rendez-vous accordé par la servante.
COTEXTE ET CITATION: "La promesse faicte et l'heure venue, s'en alla coucher le maître comme il cuydoit, avecq sa chamberiere. Mais sa femme, qui avoit renoncé à l'auctorité de commander, pour l e plaisir de servir, s'estoit mise à la place de sa chamberiere ; et receut son mari non comme une femme, mais faignant la contenance d`une fille estonnée, si bien que son mary ne s'en apparceut poinct. "(44)
Garnier Classique
"Et au matin en s'habillant, apperceut l'anneau que son compaignon avoit au doigt, tout pareil de celluy qu'il avoit donné à sa femme en mariage, et demanda à son compaignon, qui le luy avoit donné. Mais, quand il entendit qu'il l'avoit arraché du doigt de la chamberiere, fut fort estonné; et commencea à donner de la teste contre la muraille, disant : "Ah! vertu Dieu! Me serois-je bien faict coqu moy-mesme, sans que ma femme en sceut rien ? "
NOTES: [(Page) 44 & 45 8e jounrnée]
SOURCE: Navarre (Marguerite de), Heptaméron. Paris: Classiques Garnier, 1950.Édition de Michel François
CHERCHEUR/E: Baider F., Bideaux M.
OCCURRENCE: 100032 accreditee
CONTEXTE: Mme de Granson couche involontairement et sans presque se réveiller avec un ami de son mari, Monsieur de Canaple.
COTEXTE ET CITATION: Le comte de Canaple, entraîné à la poursuite d'un cerf, se trouva seul au commencement de la nuit dans la forêt. Comme il en connaissoit toutes les routes, et qu'il se vit fort près de Vermanton, il en prit le chemin. Il étoit si tard quand il y arriva...Il monta tout de suite dans son appartement, dont il avoit toujours une clef...il se déshabilla, et se coucha le plus promptement qu'il put. Mais quelle fut sa surprise quand il s'aperçut qu'il n'étoit pas seul, et qu'il comprit, par la délicatesse d'un pied qui vint s'appuyer sur lui, qu'il étoit couché avec une femme ...De pareils moments ne sont pas ceux de la réflexion. Le comte de Canaple n'en fit aucune, et profita du bonheur qui venoit s'offrir à lui. Cette personne, qui ne s'étoit presque pas éveillée, se rendormit aussitôt profondément; mais son sommeil ne fut pas respecté.
NOTES: [(Page) P. 191. A rapprocher de certaines versions de la Belle au Bois dormant.
Voir aussi le topos "quiproquo_nocturne"
SOURCE: Tencin (Mme de), Siège de Calais (Le). Paris: Garnier, 1864.
CHERCHEUR/E: Rodriguez P.,
OCCURRENCE: 100840 accreditee
CONTEXTE: Bonnivet surprend la confidence d'un gentilhomme milanais. Il décide de se substituer à son nouvel ami lors du rendez-vous accordé par la maîtresse de ce dernier.
COTEXTE ET CITATION: "Le seigneur de Bonnivet ne dormit pas de son costé; et, veoyant qu'il estoit heure de se venger de sa cruelle dame, se retira de bonne heure en son logis, et se feit coupper la brbe de la longueur et largeur que l'avoit le gentil homme; aussy, se feit coupper les cheveulx, à fin qu'à le toucher on ne peust congnoistre leur difference. Il n'oblia pas les escarpins de feustre et le demorant des habillemens semblables au gentil homme" (111-112)
(112) " Et sur l'heure de minuict, entra en la maison de ceste dame [...[ passa en sans estre congneu et arriva en la gallerye." [...] Et entré qu'il fut en la chambre de la dame, la referma au coureil et veit [...] ung lict [...[ et la dame seulle dedans avec son scofyon et la chemise toute couverte de perles et de pierreries [...] Et de paour d'estre congneu d'elle, alla premierement tuer le flambeau, puis se despouilla, et s'alla coucher auprès d'elle. Elle, qui cuydoit que ce fust celluy qui si longuement l'avoit aymée, luy feit la meilleure chere qui luy fut possible."
NOTES: [(Page) 111&112 14e] Garnier Classique
SOURCE: Navarre (Marguerite de), Heptaméron. Paris: Classiques Garnier, 1950.Édition de Michel François
CHERCHEUR/E: Baider F., Bideaux M.
OCCURRENCE: 100038 accreditee
CONTEXTE: Le chevalier de Saint Ouin prétend se racheter de sa traîtrise en laissant coucher le maître de Jacques avec Agathe à sa place. En fait c`est un piège.
COTEXTE ET CITATION: "L'autre chose, c'est que je persiste dans l'idée que votre chevalier de Saint -Ouin est un grand fripon; et qu'après avoir partagé votre argent avec les usuriers Le Brun, Merval, Mathieu de Fourgeot ou Fourgeot de Mathieu, la bridoie, il cherche à vous embâter de sa maîtresse, en tout bien et tout honneur s'entend, par-devant notaire et curé afin de partager encore avec vous votre femme ..."
NOTES: [(Page) 271 GF] p 727 autre édition
SOURCE: Diderot (Denis), Jacques le Fataliste et son Maître. Paris: Garnier-Flammarion, 1970.
CHERCHEUR/E: Rodriguez P., Weil M.
OCCURRENCE: 100848 accreditee
CONTEXTE: La servante dénonce à sa maîtresse les assiduités du mari; l'épouse le confond au cours d'un rendez-vous truqué. (mais ce n'est pas une substitution nocturne).
COTEXTE ET CITATION: "Et arriva à si bonne heure, qu'elle entra par une aultre porte en la chambre où son mary ne faisoit que arriver, et, se cachant derriere l'huys, escoutant les beaulx et honnestes propos que son mary tenoit à sa chamberiere. Mais quand elle veid qu'il approchoit du criminel, le print par derriere, en luy disant : "Je suis trop près de vous, pour en prendre une aultre." Si le gentil homme fut courroucé jusques à l'extrémité, il ne le fault demander, tant pour la joye qu'il esperoit recepvoir et s'en veoir frustré, que de veoir sa femme le congnoistre plus qu'il ne le vouloit."
NOTES: [(Page) 363 59e journée]
SOURCE: Navarre (Marguerite de), Heptaméron. Paris: Classiques Garnier, 1950.Édition de Michel François
CHERCHEUR/E: Bideaux M.
OCCURRENCE: 100844 accreditee
CONTEXTE: Pour sermonner son fils qui a obtenu un rendez-vous d'une servante, la mère se glisse à la place de cette dernière; mais elle commettra l'inceste. Dénouement heureux.
COTEXTE ET CITATION: "Quant le filz commencea à venir en l'aage de quatorze à quinze ans [...] commencea à regarder et desirer [..] une damoiselle qui couchoit en la chambre de sa mere. [...] Ce jeune gallant commencea à pourchasser secretement ceste fille, laquelle vint dire à sa maistresse, qui aymait et estimoit tant de son filz, qu'elle pensoit que ceste fille luy dist pour le faire hayr; [...] Et pour en sçavoir l'experience, luy commanda de bailler assignation à son filz de venir à minuyct coucher avecq elle en la chambre de la dame, en ung lict auprès de la porte, où ceste fille couchoit toute seulle. [...] quant se vint au soir, la dame se mist en la place de sa damoiselle, deliberée, s'il estoit vray ce qu'elle disoit, de chastier si bien son filz, qu'il ne coucheroit jamais avecq femme qu'il ne luy en souvynt. En ceste pensée et collere, son filz s'en vint coucher avecq elle ; et elle qui encores pour le veoir coucher, ne povoit croire qu'il voulsist faire chose deshonneste, actendit à parler à luy jusques ad ce qu'elle congneust quelque signe de sa mauvaise volunté, ne povant croyre, par choses petites, que son desir peust aller jusques au criminel; mais sa patience fut si longue et sa nature si fragille, qu'elle convertit sa collere en ung plaisir trop abominable, obliant le nom de mere [..] ainsy ceste pauvre dame tourna sa gloire à la contraincte qu'elle donnoit à son corps.... Et en ceste nuict là, engrossa de celluy, lequel elle vouloit garder d'engrossir les autres."
NOTES: [(Page) 230-231 30e] Classique Garnier
SOURCE: Navarre (Marguerite de), Heptaméron. Paris: Classiques Garnier, 1950.Édition de Michel François
CHERCHEUR/E: Bideaux M.
OCCURRENCE: 100842 accreditee
CONTEXTE: Un cordelier abuse, par une substitution nocturne, de l'épouse d'un gentilhomme périgourdin. Il ordonne à ce gentilhomme de venir à une certaine heure dans la chambre de la dame; il se glisse dans la chambre juste avant la venue du mari.
COTEXTE ET CITATION: Ainsy se retirerent chacun en sa chambre. Mais, si tost que le Père fut retiré, ne pensa pas à dormir ne reposer; car, incontinant qu'il n'ouyt plus nul bruict en la maison, environ l'heure qu'il avoit accoustumé d'aller à matines, s'en vat le plus doulcement qu'il peut droict en la chambre, et, là, trouvant la porte ouverte de la chambre où le maistre étoit actendu, vat finement estaindre la chandelle, et, le plus tost qu'il ne peut se coucha auprès d'elle, sans jamais luy dire ung seul mot. La damoiselle cuydant que ce fust son mary, luy dit : "Comment mon amy! Vous avez très mal retenu la promesse que feistes hier au soir à nostre confesseur, de ne venir icyjusques deux heures!" Le Cordelier, plus actentif à l'heure à la vie active que à la vie contemplative, avecq la craincte qu'il avoit d'estre congneu, pensa plus à satisfaire au meschant désir dont dès long temps avoit eu le cueur empoisonné, que à luy faire nulle response, dont la dame fut fort estonnée. Et quand le Cordelier veid approcher l'heure que le mary devoit venir, se leva d'auprès de la damoiselle, et, le plus tost qu'il peust, retourna en sa chambre."
NOTES: [(Page) 188-189 23e journée] Classique Garnier
SOURCE: Navarre (Marguerite de), Heptaméron. Paris: Classiques Garnier, 1950.Édition de Michel François
CHERCHEUR/E: Baider F., Bideaux M.
OCCURRENCE: 100030 accreditee
CONTEXTE: Laurette prend un bandit pour son amant Francion et couche avec lui. La vérité dévoilée, elle recommence.
COTEXTE ET CITATION: P. 62-63 : Laurette avec une mignardise affectée s'estoit recouchée négligemment sur le lict en attendant son champion qui dressa son escarmouche sans parler autrement que par les baisers [...] Cher Francion que ta conversation est bien plus douce que celle de ce vieillard raboteux à qui j'ai été contrainte de me marier! que les charmes de ton mérite sont grands [...] <CITATION>La voix d'Oliver bien différente de celle de Francion fit cognoistre à Laurette qu'elle s'estoit abusée. La honte et le despit la saisirent.CITATION>
P. 67-8 : Ayant tenu ce discours, elle convia Olivier à remonter en sa chambre où ils ne furent pas si tost qu'il y fut ravy de ceste beauté qu'il ne pensait pas estre si merveilleuse qu'elle estoit lorsqu'il en avoit joui sans lumiere. L'ayant considerée attentivement, il prit la hardiesse de ceuillir sur sa lèvre quelques baisers qui ne luy furent point refusez, parce que Laurette le treuvant de bonne mine n'estoit pas fachée qu'il recommençast le jeu où il avoit montré qu'il estoit des plus sçavants.
NOTES: Les numéros de pages renvoient à l'édition GF d'Yves Giraud (1979)
Voir aussi le topos "quiproquo_nocturne".
SOURCE: Sorel (Charles), Histoire comique de Francion. Garnier Flammarion: Paris, 1996.1. Texte de 1633 avec quelques variantes de 1623-1626.
CHERCHEUR/E: Rodriguez P., Weil M.
OCCURRENCE: 100036 accreditee
CONTEXTE: Jacques couche avec Justine à la place de son ami Bigre.
COTEXTE ET CITATION: "Je me baisse, je promène mes mains et je rencontre un de ses bras, je la saisis, je la tire à moi; elle sort de dessous la couchette en tremblant. Elle joint ses deux mains, elle se jette à mes pieds, elle serre mes genoux. Je n'aurais pas résisté à cette scène , si le jour l'eût éclairé; mais lorsque les ténèbres ne rendent pas timide, elles rendent entreprenant [...] Justine s'évanouit; ses genoux se dérobent sous elle; dans son délire elle disait d'une voix étouffée: "Il va venir ... il vient ... je l'entends qui monte ... je suis perdue!..." Non, non lui répondis-je d'une voix étouffée, remettez-vous, taisez-vous, et couchez-vous..." Elle persiste dans son refus; je tiens ferme: elle se résigne; et nous voilà l'un à côté de l'autre.
[...] Je ne sais pas si je la violai, mais je sais bien que je ne lui fis pas de mal, et qu'elle ne m'en fit point. D'abord en détournant sa bouche de mes baisers, elle l'approcha de mon oreille et dit tout bas : "Non, non, Jacques, non ..." A ce mot je fais semblant de sortir du lit, et de m'avancer vers l'escalier. Elle me retint, et me dit encore à l'oreille : Je ne vous aurais jamais cru si méchant; je vois qu'il ne faut attendre de vous aucune pitié; mais du moins promettez-moi, jurez-moi ...
- Quoi?
- Que Bigre n'en saura rien."
NOTES: [(Page) 230 GF] p 665 pour une édition autre
SOURCE: Diderot (Denis), Jacques le Fataliste et son Maître. Paris: Garnier-Flammarion, 1970.
CHERCHEUR/E: Rodriguez P., Weil M.
OCCURRENCE: 100846 accreditee
CONTEXTE: Un religieux ruse pour se venger d'une communauté. Il abuse d'une jeune mariée en se substituant au mari pendant qu'un autre cordelier fait le guet. Cette occurrence est aussi reliée au topos de la substitution.
COTEXTE ET CITATION: »Le plus viel et malicieux de deux Cordeliers, logez en une hostellerye oû l'on faisoit les noces de la fille de leans, voyans derober la maryée, alla tenir la place du nouveau maryé, pendant qu'il s'amusoit à danser avec la compaignie [...] Mais le principal des deux, qui avoit plus d'auctorité et de malice, pensa, puisque on le separoit de la table, qu'il auroit part au lict, et qu'il leur joueroit un tour de son mestier. Et, quant le soir fut venu et que les dances commencerent, le Cordelier, par une fenestre, regarda long temps la maryée, qu'il trouvoit fort belle et à son gré. Et, s'enquerant soingneusement aux chamberieres de la chambreelle debvoit coucher, trouva que c'estoit auprès de la syenne: dont il fut fort aise, faisant si bien le guet pour parvenir à son intention, qu'il veit desrober la mariée, que les vielles amenerent, comme ilz ont de coustume. Et, pource qu'il estoit de fort bonne heure, le marié ne voulut laisser la dance, mais y estoit tant affectionné, qu'il sembloit qu'il eut oblyé sa femme; ce que n'avoit pas faict le Cordelier, car, incontinant qu'il entendit que la maryée fut couchée, se despouilla de son habit gris, et s'en alla tenir la place de son mary; mais, de paour d'y estre trouvé, n'y arresta que bien peu ; et s'en alla jusques au bout d'une alléeestoit son compaignon qui faisoit le guet pour luy, lequel luy feit signe que le marié dansoit encores. Le Cordelier, qui n avoit pas achevé sa meschante concupiscence, s'en retourna encores coucher avecq la maryée jusques ad ce que son compaignon luy feit signe qu'il estoit temps de s'en aller.
NOTES: [(Page) 31 48e] Classique Garnier
ARTFL p1006
SOURCE: Navarre (Marguerite de), Heptaméron. Paris: Classiques Garnier, 1950.Édition de Michel François
CHERCHEUR/E: Baider F., Bideaux M.
OCCURRENCE: 305807 accreditee
CONTEXTE: Crispiane aime Ramirez qui la dédaigne, tandis qu'elle est indifférente à l'amour de Cilevio qui imagine un subterfuge pour la séduire.
COTEXTE ET CITATION: En somme il cajolla si bien Crispiane, ayant non seulement la face, mais encore la voix de Ramirez, enquoi la fascination estoit double en l'oreille & en la veuë de cette fille trompée, qu'il la tenoit en opinion de posseder celui pour qui elle avoit tant de passion.
NOTES: Page 116.
SOURCE: Camus Jean-Pierre, Divertissement historique. Tübingen: Gunter Narr, 2002.Édition de Constant Venesoen
CHERCHEUR/E: Jeay M.
OCCURRENCE: 306079 accreditee
CONTEXTE: Trubert couche avec la duchesse de Bourgogne qui est convaincue qu'il s'agit de son mari. La duchesse satisfaite de la performance inespérée de son prétendu mari le retient jusquprès de minuit. Le duc vient ensuite trouver sa femme au lit qui s'étonne de son ardeur exceptionnelle.
COTEXTE ET CITATION: Au lit la dame en vint tantost,
les dras lieve, au lit entra.
Ainz la dame ne refusa,
qu'ele croit que ce soit ses sires ;
por ce ne l'ose contredire.
Et Trubert la dame rembrace,
autre chose ne quiert ne trace ;
touz ses bons et ses volantez
en fist et puis est retornez ;
[…] Et Trubert si la rembraça
si recommence la berrie
et la dame en est mout lie.
NOTES: P. 22-23, v. 636-644 ; 654-656.
SOURCE: Douin de Lavesne, Trubert. Paris/Genève: Droz, 1974.Édition G. Raynaud de Lage, Manuscrit BnF fr. 2188
CHERCHEUR/E: Jeay M.
OCCURRENCE: 306086 accreditee
CONTEXTE: Trubert va dans la chambredort la servante. Il se fait passer pour le roi Golias pour coucher avec elle.
COTEXTE ET CITATION: « Je sui li rois, n’en doutez mie.
[…] Par foi, je te di loialment
que je t’ain de si grant amor
je en cuit ja veoir le jor.
Avec toi me covient gesir. »
Ainsi li covient a soufrir
que ne li ose contredire,
et Trubert trestout sanz plus dire
en fit toutes ses volentez.
NOTES: Page 96, v. 2891-2901.
SOURCE: Douin de Lavesne, Trubert. Paris/Genève: Droz, 1974.Édition G. Raynaud de Lage, Manuscrit BnF fr. 2188
CHERCHEUR/E: Jeay M.
OCCURRENCE: 306087 accreditee
CONTEXTE: La servante remplace Trubert (qui a pris l'apparence de sa soeur et se fait passer pour la fille du duc de Bourgogne) dans le lit du roi Golias. C'est elle qui sera couronnée. Croyant coucher avec la prétendue fille du duc de Bourgogne (il s'agit en fait Trubert),
COTEXTE ET CITATION: Quant li rois la cordele tret,
Cele se lieve entreset ;
Tout meintenant au lit ala,
sanz noise avec lui se coucha.
NOTES: Page 98, v. 2947-2950.
SOURCE: Douin de Lavesne, Trubert. Paris/Genève: Droz, 1974.Édition G. Raynaud de Lage, Manuscrit BnF fr. 2188
CHERCHEUR/E: Jeay M.